Les bonnes raisons de se former à son métier de dirigeant

 

Les dirigeants, à juste titre et sans doute aussi parce que la loi les y conduit, se préoccupent de la formation de leurs collaborateurs.
Ils sont moins nombreux à se préoccuper de leur propre formation. Et pourtant…au Campus des Dirigeants nous voyons 4 bonnes raisons de se former à son métier de dirigeant.

Dirigeant, c’est un métier !

Les créateurs d’entreprise le savent bien. On se lance sur une belle idée ; avec la foi en soi et en son projet on fait naître une entreprise ; par la détermination et les efforts, on amorce l’activité et on commence à la développer. Et très vite, quand l’entreprise grandit, l’entrepreneur se rend compte que les méthodes des premières années trouvent leurs limites. C’est le signe qu’en plus d’être entrepreneur, il doit devenir dirigeant pour ne pas devenir lui-même la limite du développement de son entreprise.
Les repreneurs, qui souvent étaient auparavant managers ou cadres dirigeants, vivent une expérience proche. Une fois aux commandes, et même s’ils étaient bien préparés (connaissance du secteur, expérience d’entreprise), ils découvrent un nouveau métier : celui de dirigeant.
Les dirigeants salariés, promus à la tête d’une PME, d’une filiale d’un groupe, d’un organisme public ou parapublic sont confrontés à une même expérience : choisis pour leur réussite dans leurs précédents postes, ils se retrouvent confrontés à des responsabilités nouvelles pour lesquelles ils ne sont pas formés.

Voici une prise de conscience commune aux créateurs, repreneurs et dirigeants salariés : dirigeant, c’est un métier !

La responsabilité du dirigeant est considérable !

Quelle que soit la taille de l’entreprise, la responsabilité du dirigeant est considérable. En témoignent les partenaires des entreprises et particulièrement les investisseurs : la qualité du dirigeant et de son équipe est un critère-clé de leur engagement. Et de fait, même si le dirigeant ne fait pas tout, même s’il adopte un management participatif, même s’il a à cœur de rendre le plus autonome possible ses collaborateurs, même s’il rend compte de façon rapprochée à un Conseil, à une Direction Groupe…quoiqu’il fasse, il impacte considérablement l’entreprise. Et l’étendue des conséquences possibles est large, de la success story au drame économique et social.
Voilà pourquoi, le dirigeant ne peut pas improviser dans l’exercice de son métier.

Il n’est pas possible de faire évoluer les autres et l’entreprise, sans évoluer soi-même !

La responsabilité la plus grande (et sans doute la plus complexe) du dirigeant est d’assurer que l’entreprise s’adapte au moins à la vitesse de changement du monde et de ses marchés. Un dirigeant qui n’est pas figé dans ses certitudes, dans ses habitudes, dans ses modes de pensée, dans ses postures, peut assumer cette responsabilité. Il est en capacité de susciter la créativité et l’innovation. Il peut susciter l’évolution des comportements de ses collaborateurs. La capacité à conduire le changement se nourrit de la capacité du dirigeant à évoluer soi-même.

On n’a jamais fini de devenir dirigeant !

Dans quel métier peut-on considérer un jour qu’on ne peut plus progresser ? Le métier de dirigeant n’échappe pas à la règle. On n’a jamais fini de progresser dans son leadership, progresser dans le management, progresser sur les aspects business, progresser dans la compréhension des évolutions du monde…

On peut compter sur la seule expérience pour progresser. Cela coûte parfois bien cher !
La formation du dirigeant (sur son métier) est un investissement pour la sécurité et le développement de l’entreprise.

//]]>